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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 18:27

 


Agapanthus : vient du grec agapaô, j’aime et anthos, fleur

 

Famille des liliacées, originaire de l’Afrique du Sud et de l’Australie


L’agapanthe porte ses fleurs sur des tiges dressées hautes de 90 cm. De belles feuilles rubanées persistantes, vert foncé, naissent de courts rhizomes aux racines charnues.

Elle laisse voir des ombelles de 20 à 50 fleurs qui attirent les abeilles. Certaines espèces fleurissement bleu pâle, d’autres, bleu intense et il existe aussi des cultivars blancs.

L’agapanthe est une magnifique plante, tout aussi belle à l’arrière plan qu’en bordure.

 

Emplacement idéal :

Plein soleil à ombre partielle. Elle apprécie la chaleur ainsi qu’un peu d’humidité. Pour une belle floraison, le plein soleil est indispensable. Il faut protéger la plante des vents froids en hiver, ou mieux : la mettre en situation abritée.

Période de floraison : juin à août.

 

Nature du sol :

Sol riche, humifère, sec à frais, avec un bon drainage. Grâce à leur solide réseau racinaire, les agapanthes sont utilisées pour fixer la terre de sites pentus ou problématiques en exposition ensoleillée.

 

Conseils de culture :

Supprimer les tiges florales fanées avant maturation de la graine, si vous n’avez pas l’intention de multiplier par semis. Pour que la plante reste décorative, ôter les feuilles mortes à la base.

 

Multiplication : il existe 2 modes

- par division : diviser la plante tous les 4 ou 5 ans entre le mois d’avril et le mois de septembre (mois idéal pour avoir une floraison l’année suivante). Les racines sont parfois difficiles à sectionner.

- par semis : semer en automne. La graine fraîche, mature, germe facilement.

 

Maladies et ravageurs :

Pas de menace particulière. Les escargots et limaces choisissent parfois les feuilles épaisses de l’agapanthe comme cachette mais ne semblent pas s’en nourrir.

 

Il existe différentes espèces d’agapanthes :

- agapanthus africanus : de couleur bleu ou blanc

 pas très rustique dans le nord de la France !!

  Cultivars : « Loch Hope » atteint 1,20 m de hauteur et présente de grandes

                inflorescences bleu foncé

             « Baby Blue », hauteur 45 a 60 cm, formant de délicates feuilles

                rubanées persistantes, fleurit bleu pâle

- agapanthus campanulatus : est la plus rustique des agapanthes
                                 (-12° à –15° C)

   A des longues feuilles étroites vert grisâtre, caduc

   Variété patens : à fleur plus large, pâle en fin d’été, recherché pour sa
                       finesse

   Cultivars : « Albovitatus » : fleur bleu rayé de blanc

               « Isis » : fleur bleu foncé

               « Variegatus » : feuillage panaché, fleur bleu pâle, 0,80 m de
                                   haut

- agapanthus praecox : est la plus cultivée, s’orne de magnifiques
                           inflorescences
 sphériques d’un bleu lavande              

   Variété Orientalis « Albus » : est à fleur blanche et apprécie beaucoup le soleil et un sol frais

 

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 18:40

Les géraniums font partie de la famille des Géraniacées qui comportent cinq genres : les géraniums, les pélargoniums, les érodiums, les monsonias et les sarcocaulons.

 

Les géraniums sont en général de culture facile et se satisfont de tous types de sol même argileux : c’est le cas de Géranium macrorrhizum, G. phaeum, G. x oxonianum et G. pratense. Les Géraniums sanguineum préféreront un sol sableux et calcaire.

La plupart des géraniums sont  parfaitement rustiques.

La meilleure période de plantation est en automne car les géraniums peuvent encore profiter de la chaleur du sol pour s’installer avant les premières gelées. Mais si l’hiver est très humide on peut le faire aussi au printemps.


Ce sont de belles plantes pour les massifs : en couvre sol dans les endroits ombragés du jardin, en bordure de massifs, en compagnie des rosiers…


Les géraniums sont peu sensibles aux maladies. Les plus fréquentes sont l’oïdium sur G. pratense et les parasites animaux en particulier les larves de charançons qui s’attaquent aux racines pouvant faire mourir la plante en quelques semaines : en massif il n’est pas toujours facile de repérer une plante attaquée.  Parfois aussi le feuillage peut être troué par des chenilles en général pas trop néfastes pour la plante excepté le côté esthétique des feuilles « en dentelles ».


Pour que certains géraniums gardent leur attrait toute l’année on peut raser la plante après sa floraison fin juin, début juillet : la plante redonnera un beau feuillage et cela évitera qu’elle s’épuise en produisant des graines.


Tous les géraniums n’ont pas les mêmes périodes de floraison. Ainsi les géraniums phaeum et les géraniums macrorrhizums fleurissent dès la mi-mai. En juin fleurissent les géraniums endressii, x oxonianum, himalayense, puis pratense. Mi août certains géraniums peuvent refleurir, en particulier les hybrides peuvent fleurir pendant trois à quatre mois comme ‘Ann Folkard’, ‘Johnson blue’, ‘Patricia’…

Les géraniums couvre sol

Dans cette catégorie on va trouver des géraniums qui s’étendent rapidement grâce à des rhizomes

- Géranium sanguineum : les fleurs sont de couleur variable selon le cultivar. Les feuilles sont petites, vertes foncées, divisées finement et prennent parfois de belles couleurs à l’automne. C’est un petit géranium d’une vingtaine de centimètres et qui s’étend lentement grâce à ses rhizomes. Il aime le soleil, un sol pas trop humide.

- Géranium macrorrhizum : c’est un excellent couvre sol, à toute exposition et même en terrain sec. Les fleurs sont roses ou blanches bien au dessus du feuillage. Il fleurit de mai à juin seulement.

- Géranium ‘Johnson Blue’: les fleurs sont grandes et bleues de juin à juillet. On peut le rabattre en juillet pour avoir une deuxième floraison.

- Géranium endressii : Il fleurit rose de mai à septembre. Il forme de longs rhizomes à la surface du sol. Il peut couvrir rapidement des espaces mêmes ombragés et secs.

- Géranium x cantharidine : les fleurs ressemblent à celles du Géranium macrorrhizum. Son feuillage forme de beaux coussins et prend de belles couleurs automnales : idéal en bordure de massif. ‘Biokovo’ a des fleurs blanches rosées, ‘Cambridge’ des fleurs roses, ‘St Ola’ des fleurs blanc pur.


Les géraniums qui gardent un port assez compact
- Géranium phaeum. Les fleurs sont petites et situées bien au dessus du feuillage (à 80 cm de haut). La floraison dure d’avril à juin mais le feuillage qui forme une belle masse de feuilles découpées avec parfois des pétioles plus sombres garde un certain attrait durant toute la saison. C’est un bon couvre sol pour l’ombre car il se ressème facilement.

Il en existe de nombreuses variétés :

‘Claudine Dupont’ a de jeunes feuilles jaune vif de février à mai.

‘Samobor’ : ses feuilles sont maculées de pourpre chocolat. Ses fleurs sont pourpres foncées.

- Géranium psilostemon : Les fleurs sont grandes, magenta à œil noir. Ses feuilles sont grandes et prennent une couleur rouille à l’automne. Il a besoin d’espace (plus d’un mètre) et éventuellement de support. Il fleurit de juin jusqu’à l’automne.

Géranium psilostemon ‘Bressingham Flair’ : de taille plus modeste 60 à 80 cm.

‘Patricia’ : les fleurs sont un peu moins vives que géranium psilosemon. Il peut faire environ 60 cm de haut en feuilles et 80 cm en fleurs.
- Géranium x magnificum : ses fleurs sont grandes, violacées. Il fait environ 40 cm en feuilles et 60 cm en fleurs. Sa floraison est abondante en mai juin.
- Géranium x oxonianum : c’est un bon couvre sol, sa végétation est un peu étalée. Il fleurit de mai à octobre avec des fleurs roses, veinées. En rabattant le feuillage mi-juillet après la première floraison, on régénère le feuillage et on a de nouveau une belle seconde floraison.‘Claridge Druce’ : grandes fleurs roses marquées d’un fin réseau rose foncé, la plante fait 70 cm de haut et se ressème facilement.
‘Thurstonianum’ : ses fleurs sont particulières car les pétales sont très étroits et pourpres. La plante est vigoureuse.

- Géranium clarkei : c’est un bon petit couvre sol grâce à ses racines rhizomateuses. Ses feuilles sont finement divisées et ses fleurs sont grandes et rondes

‘Kashmir purple’ s’étend rapidement pour former un tapis de fleurs roses.

‘Kashmir white’ moins envahissant, il a de grandes fleurs blanches veinées de rose.

 - Géranium renardii : ses feuilles sont très particulières : rondes, vert olive, crêpées et velues. Sa floraison bleutée est de courte durée. Il préfère les sols pauvres.

Le géranium ‘Philippe Vapelle’ a des fleurs de couleur bleue avec des veines plus foncées et ses feuilles sont gris bleuté.

- Géranium pratense : Leurs feuilles sont découpées. Sa taille peut aller de 70 cm à 120 cm. Les fleurs sont dans les tons bleus ou blancs. Le feuillage peut prendre de belles teintes automnales. Certaines variétés ont la particularité d’avoir des fleurs doubles, c’est le cas de :                                       

‘Alba Plena’ : fleurs blanches, doubles.

‘Violaceum Plenum’ : fleurs doubles, violacées.

‘Summer Skies’ : fleurs doubles bleu ciel

 
Les géraniums qui s’étalent

Leur souche est compacte et s’étend très lentement mais ils produisent des branches qui s’étalent largement sur le sol occupant un diamètre important ou des branches qui vont se mêler à d’autres plantes comme des rosiers par exemple.

- Géranium ‘Ann Folkard’: jeune, son feuillage est jaune lumineux puis jaune vert, les fleurs sont magenta, veinées de noir, à œil noir. Sa floraison est longue de juin jusqu’à l’automne. Il aime le plein soleil et peut émettre des tiges de plus d’un mètre. On peut ainsi le laisser monter sur d’autres arbustes, rosiers ou vivaces.

- Géranium Anne Thompson: il ressemble à ‘Ann Folkard’ mais a un port plus compact.

- Géranium ‘Rozanne’ : sa floraison bleue est très longue ; il aime le plein soleil. 

- Géranium ‘Sue Crüg’ : Ses fleurs sont grandes,  roses, veinées avec un centre magenta

 

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 17:02

La symbolique des fleurs!!!!

 

 

Nous plantons, nourrissons, regardons aimons toutes les chéries acquises au fil du temps, mais avons-nous vraiment pris le temps de les comprendre, de leurs trouver une identité un code personnel, qu’expriment t’elles, que nous cachent t’elles ?????

Amour, passion, éternité………………

 rose.jpg

La symbolique des fleurs, des plantes et des essences est un code complexe et mystérieux. 

Mais derrière son adorable côté désuet se cache un vrai langage merveilleux ! La présence des fleurs dans la mythologie, la tradition chrétienne, sous la Réforme et sous la Renaissance, renvoie les êtres humains à leur quête de beauté, d'harmonie, et de perfection nourrie au contact de la nature.

Cette vitalité de la nature, incarnée par Flore, déesse du printemps, et par Cérès, déesse de l'été et du printemps, est restituée sous la forme de légendes antiques par Ovide, Homère et Virgile ou sous le pinceau des grands maîtres flamands du XVIIe siècle fortement inspirés des premiers. L'esprit de la Réforme se délestera des représentations emblématiques de l'Eglise, en particulier de celles de la Vierge et des Saints, pour adopter une vision plus matérialisée en adéquation avec les connaissances et les préoccupations idéologiques de l'époque.

L'émergence de la botanique et des sciences naturelles sous la Renaissance, voit naître une nouvelle race de collectionneurs, amateurs fortunés, ainsi qu'une pléiade de compositions florales aux arrangements somptueux et décoratifs. La fleur, objet symbolique, peut posséder de multiples sens, parfois même opposés : la splendeur éphémère de la fleur peut exprimer la fragilité de l'existence humaine, la vanité des biens du monde, tout comme les délices parfumés de l'Eden perdu. Dans tout l'occident, " les fleurs cessent d'être des supports pour la pensée et deviennent des objets de délectation pour l'oeil dans un contexte essentiellement profane ". Le lys, évocation de la virginité et de la candeur de la Vierge côtoie la tulipe ou la rose - la Rosa Mystica des Litanies - qui symbolisent sa beauté parfaite, ses vertus et le printemps qui restitue l'événement dans le temps.

La rose, fleur royale, parut la plus digne de devenir la fleur de Marie. Les roses blanches signifient mystères joyaux, les roses rouges, mystères douloureux et les roses dorées, mystères glorieux. Depuis l'antiquité, la rose est symbole d'amour ; elle reste de nos jours un gage d'affection. Selon les différents degrés de l'amour, divin ou spirituel, intellectuel, platonique ou sensuel, une signification particulière est attribuée à chaque type de rose. Par exemple, la rose rouge, en particulier lorsqu'elle porte des épines, exprime la Passion du Christ, ou le désir ; la rose blanche représente la pureté de l'amour. Le cyprès passe depuis l'antiquité pour un symbole de l'éternité ; il est aujourd'hui l'arbre des cimetières. Les fleurs penchées expriment l'humilité.

Voici quelques exemples :

 

Acacia

Amour chaste

Marguerite bariolée

Beauté

Amarante

Immortalité

Marguerite des champs

Patience

Amaryllis

Fierté

Marguerite jaune

Incertitude

Ancolie

Folie

Menthe

Chaleureux

Armoise

Absence

Menthe poivrée

Cordialité

Aubépine

Espérance

Mimosa

Sensibilité

Basilic

Haine

Muguet

Retour du bonheur

Belladone

Silence

Muscade

Rencontre attendue et espérée

Blé

Richesses

Myosotis

Amitié sincère

Bourrache

Brusquerie

Myosotis

Amour véritable

Bouton de citronnier

Fidélité en amour

Narcisses poétiques

Estime de soi

Bouton de pêcher

Je suis ton prisonnier

Oeillet

Audace

Bouton de rose blanc

Un coeur sans amour

Oeillet de poète

Finesse

Bouton de rose rouge

Tu es jeune et beau

Oeillet d'Inde

Jalousie

Boutons de fleurs d'oranger

Ta pureté égale ta beauté

Oeillet double

Toujours ravissante

Branche d'olivier

Paix

Onagre

Inconstance

Camélia

Excellence sans prétention

Oranger

Générosité

Camélia blanc

Perfection constante

Palmier

Victoire

Camomille

Énergie dans l'adversité

Pavot

Plaisir éphémère

Campanule

Reconnaissance

Perce-neige

Espérance

Cèdre

Force

Pervenche blanche

Souvenirs agréables

Chardon

Austérité

Pervenche bleue

Début de l'amitié

Châtaignier

Justice rend moi

Pivoine

Honte

Chêne

Hospitalité

Primevère

Beauté divine

Chèvrefeuille

Amour fraternel

Primevère des jardins

Les mystères du coeur

Chrysanthème blanc

Vérité

Rhododendron

Danger

Chrysanthème jaune

Amour en réserve

Rose

Amour

Chrysanthème rouge

J'aime

Rose à feuilles rouges

Beauté et prospérité

Clématite

Beauté mentale

Rose acacia

Amitié

Coquelicot rouge

Consolation

Rose blanche

Je suis digne de toi

Crocus

Joie et jeunesse

Rose jaune

Jalousie

Fleur de lis

Flamme

Rose multiflore

Grâce

Fleur de lotus

Amour brouillé

Rose rouge foncé

Confusion timide

Fougère

Sincérité

Rose trémière blanche

Ambition féminine

Genêt

Humilité

Rose unique

Ne m'appelle pas belle

Géranium

Gentillesse

Souci

Mélancolie

Gerbe d'or

Précaution

Sureau

Enthousiasme

Giroflée

Beauté éternelle

Thym

Activité

Hibiscus

Beauté délicate

Tournesol géant

Arrogance

Iris

Flamme

Trèfle

Légèreté de l'âme

Jasmin

Amabilité

Tubéreuse

Plaisirs dangereux

Jasmin jaune

Élégance et grâce

Tulipe

Célébrité

Jonquille

Qualités chevaleresques

Tulipe jaune

Amour désespéré

Laurier rose

Méfiance

Tulipe panachée

Yeux superbes

Laurier sauce

Gloire

Tulipe rouge

Déclaration d'amour

Lavande

Méfiance

Véronique

Fidélité féminine

Lierre

Mariage

Violette blanche

Modestie

Lilas blanc

Pureté

Violette bleue

Fidélité

Lilas pourpre

Premiers émois en amour

Violette jaune

Bonheur rural

Lis blanc

Pureté, modestie et gentillesse

Violette pourpre

Tu occupes mes pensées

Lis jaune

Gaieté

Volubilis

Espoir éteint

Lupin

Imagination

Zinnia

Pensées pour les amis absents

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 17:07
Le jardin est un lieu privilégié ou chacun peut prendre le temps de flâner, de se détendre, d’observer, de ressentir la vie.
C’est également un lieu ou l’on se fait humble devant les secrets et les transformations permanentes de la nature. Malheureusement ces observations amènent certains jardiniers à réagir par l’auto défense, au moindre puceron ils se lancent dans un plan « Orsec », dans des traitements d’envergure.
A l’inverse, jardiner Bio c’est respecter plusieurs règles essentielles et bannir tout traitement et engrais chimiques, anti-naturel afin d’obtenir des plantes de qualité. Le jardin se doit d’être vivant, en harmonie avec la nature même si tous les risques y sont bien présents, il faut parvenir à recréer un équilibre. Heureusement les jardins évoluent vers un ensemble plus proche du naturel, autrefois seul comptait le potager, maintenant le jardin d’agrément avec ses fleurs, ses arbres, ses arbustes, sa marre permet de créer un équilibre naturel bien plus propice a la culture bio ; le jardin « garde manger » devient également jardin de détente, véritable anti-stress.

Dans ces lieux indemnes de traitement chimique se crée également un équilibre de la faune, les abris y sont nombreux pour les insectes auxiliaires amis du jardinier Les coccinelles et leurs larves dévorent chacune entre 10 et 100 pucerons par jour, certaines s’attaquent aux cochenilles. Les larves de syrphes ( le syrphe ressemble a une guêpe) mangent de nombreux pucerons, en revanche les adultes ne se nourrissent que de pollen et de nectar d’ou l’intérêt d’avoir des fleurs très tôt dans le jardin. Les larves de chrysopes se nourrissent également de pucerons, de jeunes chenilles, d’acariens etc.…Le carabe s’attaque aux limaces, aux escargots et aux chenilles, protégeons le dans nos jardins.

Les milles pattes luttent également contre plusieurs ravageurs courant. Et bien sur n’oublions pas les insectes pollinisateurs tels les abeilles, les guêpes, et bourdons qui jouent un rôle essentiel dans la fécondation des plantes. Un jardin équilibré accueillera tout ce petit monde en cohabitation avec d’autres locataires bien utile au jardin tels les orvets, les hérissons, les grenouilles, les crapauds, les oiseaux, les vers de terre, les musaraignes et les taupes.(Les taupes quand elles ne font pas trop de dégâts sont très utiles car elles se nourrissent de vers blancs, de taupins, de limaces et autres insectes nuisibles)

Prenons le temps d’observer, de contempler la vie, protégeons la ;notre santé n’en sera que meilleure.
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 18:45

 


 

Les Hémérocalles sont connues et cultivées depuis des siècles. Originaires d 'Asie, les premières espèces étaient déjà cultivées, décrites et peintes à l'époque de Confucius (551 - 479 Av JC). Elles atteignent l'Europe par les routes commerciales et les premières cultures qui y sont décrites datent du début du 16ème Siècle. Le voyage ne leur fait pas peur et on retrouve H. fulva et H. lilioasphodelus dans les jardins des premiers pionniers américains.


Classification

On voit sur ce dessin, les différentes parties de la plante. Les fleurs et les racines sont comestibles, et sont toujours utilisées dans la médecine chinoise.
Les hémérocalles sont des monocotylédones qui forment de touffes vivaces et robustes parfois rizomateuzes . Les fleurs s'épanouissent à l'extrémité des tiges pendant la belle saison. La période de floraison est plus au moins longue selon les espèces et les cultivars. Dans tous les cas chaque fleuron ne dure qu'une journée, chaque tige se ramifie de une à cinq fois et porte de 8 à 30 fleurs.


Les fleurs

Elles ressemblent à des fleurs de lys,elles peuvent avoir un aspect velouté (coloris chaud, rouges, oranges, pourpres) ou encore métalliques (les coloris blancs, crème et jaunes). Certaines espèces sont notées pour leur parfum, que l'on retrouve aujourd'hui chez certains cultivars (citrina, lilioasphodelus,Lemon lyric, 'Persian Market', …). 

                                                                 
Il existe plusieurs catégories de fleurs :                                                


Miniatures, fleurs de moins de 7 cm de diamètre
Petites fleurs, de 7 à 11 cm de diamètre
Grandes, fleurs de plus de 11 cm (jusqu'à 28 cm).

 

Les graines
Elles se forment dans les capsules et sont mûres environ six semaines après la fécondation. Elles sont assez grosses, de la taille d'une lentille, noire et brillante et sont la base du développement de nouvelles variétés (voir dans partie " hybridation et semis ")

 

Feuillage
Les feuilles de l'Hémérocalle sont gracieusement recourbées, elles sont d'un vert franc, plus ou moins larges, elles peuvent avoir l'aspect de l'herbe ('Penny's Worth'). On remarque toutefois différents comportements :
Dormant
Ici, les feuilles de la plante disparaissent entièrement à la fin de l'été ou en automne pour réapparaître à la fin de l'hiver ou au début du printemps.

Persistant
Les feuilles poussent dans ce cas de façon continuelle, une pause peut être infligée à la plante à la suite de gelées. Les espèces persistantes sont en général plus gélives et à réserver aux zones protégées ou littorales.
Semi persistant
Ce terme désigne un type de plante faisant preuve d'une grande adaptabilité : certains cultivars peuvent êtres décrit comme persistant dans des zones tempérées ou comme dormant là où le climat est plus rude. La floraison peut dans ce cas être remontante dans les zones ou les étés sont longs et humides. Si les hivers sont doux, il est préférable de rabattre le feuillage de la plante au printemps, son aspect n'en sera que plus soigné, tout en favorisant la pousse d'un feuillage plus résistant.

Les tiges
Leur longueur est souvent indicative car elle peut varier d'une région de culture à une autre. Selon l' " American Hemerocallis Society ", les différentes tailles peuvent être définies comme suivent :

Naines, les tiges mesurent moins de 30 cm.
Basses, d'une taille comprise entre 30 et 60cm.
Moyennes, entre 60 et 90 cm.
Grandes variétés, taille des tiges supérieure à 90 cm.


La plupart du temps, les Hémérocalles sont expédiées à racines nues. Même si le temps où la plante est restée au sec est long (jusque plus d'une semaine), la reprise se fera sans aucun problème. Il suffira de plonger la plante dans l'eau au moins une nuit avant de la planter en pot ou en pleine terre. Il faut choisir un emplacement ensoleillé ou à mi-ombre. Les plantes doivent bénéficier d'au moins six heures de soleil pour bien fleurir. La plantation doit être faite très soigneusement, car la plante peut rester au même emplacement pendant une dizaine d'années.


Etapes de plantation

- Travailler le sol, qui doit être léger mais pas trop sec.
- Creuser un trou de la largeur du godet ou du double de la masse des racines.
- Faire une petite butte pour les plantes à racines nues.
- Couper le bout des racines et les étaler sur la butte de terre.
- Remplir de terre de sorte à ce que la base de la plante ne soit pas à plus de 3 cm sous le sol.
- Tasser et arroser le jeune plant.
- Chaque plante doit être plantée à environ 40 cm des autres pour qu'elle puisse se développer suffisamment.
- Penser à étiqueter chaque plante pour éviter de perdre son nom.

L'apport d'engrais est déconseillé car il provoque parfois un développement des feuilles au détriment des fleurs. Un mulch peut aider les plantes à mieux résister aux chaleurs estivales ou à mieux profiter des arrosages.


Période de floraison


Bien que la période de floraison d'une variété se limite à un ou deux mois, la plantation de nombreux cultivars permet d'obtenir un spectacle prolongé de fin mai à octobre. Chaque variété à un pic de floraison indiqué comme suit :

TP : Très précoce, P : Précoce,PM : Précoce à Mi-saison,M : Mi-saison,MT : Mi-saison à tardif,T : Tardif
TT : Très tardif

C'est en sélectionnant les variétés qu'on obtient une floraison étalée dans les massifs.

Division végétative

C'est la façon la plus simple de diviser les hémérocalles. Il s'agit de dédoubler un plant en place depuis au moins trois ans. Cela permet d'obtenir une plante de bonne dimension qui sera de plus très vigoureuse, et offrira une floraison abondante dès la première année.
Cette technique permet également de rajeunir des plants dont la floraison tend à devenir moins abondante.
Les plants que l'on trouve dans le commerce sont issus de cette division, c'est une des seules (avec la culture de proliférations, et la culture in-vitro) qui permet d'avoir un cultivar nommé authentique. Il faut prendre soin, quelques jours avant l'opération de bien arroser la touffe pour ameublir le sol. Ensuite, à l'aide d'une bêche, sortir la touffe avec une bonne masse de racines. Secouer pour retirer le maximum de terre. Après avoir coupé les feuilles de moitié, il faut, à l'aide d'une scie ou d'un grand couteau, couper la touffe en deux, puis en quatre, …
Il faut obtenir des jeunes plants avec au moins deux à trois départs de feuilles. Replanter sans attendre les jeunes plants.

Si vous souhaitez replanter au même emplacement que le pied mère, il faut tout d'abord appliquer une fumure de fond. Il est toutefois préférable d'éviter de planter au même endroit.



Culture de proliférations

Les proliférations sont des répliques de la plante mère. Elles se développent sur les tiges florales de certaines variétés. Voici quelques conseils pour en tirer profit.
Etapes de la culture des proliférations :

- Si la tige est encore verte, attendre que la jeune plante émette quelques racines. Lorsque la tige florale commence à brunir, il est temps de retirer les proliférations.
- Couper la tige à 2 cm en dessus et en dessous de la jeune plante.
- Selon le développement des nouvelles racines, placez la prolifération dans de l'eau ou dans un pot de mélange sable- tourbe.
- Prenez soin de ne pas laisser dessécher pendant au moins un mois. Il faut que la prolifération forme suffisamment de racines pour pouvoir vivre d'elle-même.
- Le plant issu de cette culture est identique à la plante mère.

Le semis
Le semis est une méthode qui permet de multiplier les espèces de façon fidèle (Hemerocallis citrina, lilioasphodellus, …). En ce qui concerne les hybrides modernes , le semis donne la plupart du temps une descendance tout à fait différente. En effet des gènes cachés dans la parenté peuvent réapparaître. Ceci n'est guère un inconvénient mais un atout qui rend l'hybridation des hémérocalles très passionnante. On peu ainsi partir à la recherche de couleurs nouvelle, comme par exemple le bleu qui n'existe pas mais que bon nombre d'hybrideurs tentent de faire ressortir des cultivars violets et lilas. Les formes doubles cachent-elles aussi de nombreuses possibilités qui vont de la double rangée de pétales jusqu'au véritable pompon. L'offre actuelle est très large et les possibilités de croisement sont illimitées.

 






Différents critères de choix des parents lors d'un croisement :

La forme de la fleur :
Double, simple, de forme ronde, triangulaire, étoilée ou arachnéiforme.
Les couleurs :
La fleur peut être unie, avoir un œil contrasté plus clair ou plus foncé, une ligne médiane également plus claire ou plus foncée, un cœur vert, jaune, orange, …
La taille de la plante :
Pour l'harmonie des futures plantes. Une fleur minuscule est délicate sur une tige de 30 cm comme elle peut paraître ridicule en haut d 'une tige de 90 cm.
L'allure générale de la plante et du feuillage :
Feuillage persistant, caduque, vert franc, vert clair, …

Outre cette liste non exhaustive, un critère important est également le goût personnel.

Le but d'un croisement est d'obtenir une nouvelle plante, si possible différente de ses parents et ayant un intérêt de culture. Cela commence par une fécondation entre les parties mâles et femelles de deux fleurs. On obtient alors des graines qu'il faudra mettre en culture. La nouvelle fleur se dévoilera en général deux ans après le semis, alors, patience …

Avant de rentrer dans les détails des techniques d'hybridation et de techniques de semis, il y a une chose importante qu'il ne faut pas oublier d'évoquer : Le nombre de chromosomes à l'intérieur des cellules reproductrices.
Il existe deux dénominations selon le nombre de chromosomes, diploïde et tétraploïde. Il est à préciser qu'elles ne sont pas interfécondables. Lors de l'acquisition d'un nouveau plant dans le but d'en faire un parent potentiel, il est bon de connaître dans quelle 'famille' il se trouve.
Cette dernière information prise en compte, les premiers croisements entre une fleur 'père' et une fleur 'mère' peuvent êtres réalisés selon les caractères que vous souhaitez voir apparaître ou renforcer dans la nouvelle fleur.
En général le principal but d'une hybridation réside dans l'obtention d'une fleur tout à fait différente, nouvelles couleurs, nouvelles formes, nouvelles combinaisons de couleurs, mais il faut également penser à la plante dans son ensemble. Un croisement peut servir à renforcer la résistance du feuillage, à prolonger la durée de floraison (introduction de variétés remontantes), ou tout simplement pour équilibrer l'allure générale d'une pla


De la sélection des parents au plaisir de la découverte des 'enfants', l'hybridation en trois  étapes :

Première étape … la sélection :
Comme décrit dans la partie précédente les critères sont nombreux. Il faut laisser aller son imagination, et penser le résultat. Une bonne méthode est de tenter une association qui apporte quelque chose de nouveau. Comme le montrent les photos qui suivent , entre les spiders, les miniatures, les couleurs claires ou vives, le choix est très vast

Deuxième étape… le croisement :
Les deux parent doivent être fertiles. La formation de graines n'aura lieu que si la fleur a parfaitement été pollinisée. Il faut pour cela recueillir du pollen sur l'une des six étamines d'un des parents. Il faut ensuite mettre en contact ce pollen ( à l'aide d'un pinceau ou tout simplement des doigts) avec le pistil de l'autre parent. Le moment de la journée pour opérer est important. En effet trop tôt le matin, le pollen n'est pas mur, et trop tard dans la journée, il est trop sec. En général le meilleur moment se situe en fin de matinée, avant les grandes chaleurs. Pour éviter des croisements impromptus, il est conseillé de couper les étamines de la fleur pollinisée. Ensuite il ne reste plus qu'à répertorier les parents et marquer la fleur, avec un brun de laine par exemple. Au bout de quelques jours, se forme une capsule contenant les graines. Celle ci continue à grossir jusqu'à maturité, environ 6 semaines. Les graines sont mûres le jour ou la capsule commence à s'ouvrir par le dessus. Il convient alors de les récolter et de les conserver dans un sachet type congélation. Pour induire la germination il convient ensuite de les placer dans le bac a légumes de votre réfrigérateur au moins 4 semaines.

Troisième étape …le semis :
Pour donner le plus de chance aux graines de germer, il faut s'assurer que le sol est suffisamment chaud. En effet, les graines requièrent au moins 18°C pour germer correctement et donner des jeunes plants sains. Le plus simple est de semer en fin d'été. On peut également attendre le printemps en conservant les graines au frais.
Le semis se fait dans un mélange de terreau de feuilles et de gros sable (humide mais drainant). La germination a lieu assez rapidement, entre 2-3 jours et une semaine. Les jeunes plantes seront replantées à l'extérieur l'été suivant le semis.

Il existe de nombreuses pépinières spécialisé dans la vente d’Hémérocalles et en particulier les établissements Bourdillon qui vendent par correspondance des produits de grande qualité à des prix très compétitif.

 Nous pourrions parler encore longtemps Du « Lys d’un jour » car en plus de ses qualités ornementales indéniables, la belle est comestible ! Pour une prochaine fois sans doute !

 


Le genre Hemerocallis, du grec " hemera ", jour et " kallos ", beauté, fut défini par Linné au 18ème siècle, puis classé dans la famille des lys (Liliacées).
Il existe une trentaine d'espèces, certaines persistantes, d'autres semi-persistantes et d'autres totalement caduques. Elles poussent naturellement dans des prairies humides, près des cours d'eau ou dans la terre fraîche de la lisière des bois. On les trouve essentiellement en Chine en Mongolie, en Corée et au Japon. Les couleurs des espèces sauvages se limitent au jaune, orange et quelques teintes marron-fauves.
Les hybrides actuels sont innombrables et se déclinent en toutes sortes de formes (Triangulaires, rondes, étoilées, arachnéiforme 'Spider', tubulées) , tailles, couleurs (toutes sauf le vrai bleu).
 


http://www.hemerocalle.fr/

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 18:51


Sous le soleil d’hiver, le jardin prend un aspect inattendu. On le croyait endormi et voilà qu’une fleur d’hellébore nous surprend au détour d’une allée.

La première à fleurir, dans mon jardin, en novembre, est l’hellébore niger « sélection » à grosses fleurs blanches. C’est une plante assez vigoureuse.


Pour les autres, il va falloir attendre encore un peu ! Mais quel plaisir !

Les « hybrideurs » font des merveilles.                                         

Toutes les couleurs ! Il y en a pour tous les goûts.


Les « orientalis » rivalisent de beauté : du jaune primevère à la noire en passant par la rose, la rose à points rouges, la blanche et rose carmin. Il y a également la rouge avec des reflets clairs, la blanche mouchetée de rose, l’abricot, sans oublier les « picotées », les fleurs à cœur d’anémone, les fleurs doubles.


Il me tarde de voir les nouveautés. Je suis certaine qu’on nous réserve des surprises et des couleurs exceptionnelles.


Les hellébores sont à planter en sol riche en matière organique, sous une ombre légère l’hiver mais qui devient plus franche l’été.

La rose de Noël, ‘Helleborus niger’ a la floraison la plus hative demande un sol bien drainé qui peut être un peu calcaire.


La floraison de sa cousine, ‘Helleborus orientale’, trouve son apogée en février. Cette dernière a besoin d’un sol restant frais tout l’été.


Le genre ‘Helleborus’ compte bien d’autres espèces à découvrir :

L’Hellébore foetidus, atrorubens, argutifolius, Lividus, xsernia, Viridis et torquatus




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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 19:03


L’Hortensia ou rose du Japon est un arbuste originaire d’Extreme-Orient. En 1789 Philibert COMMERSON envoie en France des échantillons desséchés d’hortensias. Son nom «Hortensia» n’est plus une énigme.
COMMERSON
voulut signifier que contrairement  à ces autres découvertes dans la nature, il avait trouvé cette plante «dans un jardin» (jardin est «hortus» en latin).


 


Une terre argileuse, humifère qui  plait  à ces plantes (elles sont calcifuges), ombre, mi-ombre, même du soleil, (mais celui de fin d’après midi est à éviter). Certains aiment un peu plus d’eau, d’autres moins. Pour l’engrais ne pas abuser, une bonne formule du 4-8-12-5 MgO, donc pas beaucoup d’azote, moyennement pour le phosphore, forcer sur la potasse  et ne pas oublier les oligos éléments, indispensables aux plantes. Des amendements sont judicieux, fumier de vaches (acides) : BIEN, celui des chevaux est alcalin donc à éviter et même à rejeter.

Les maladies sont rares, un peu de soufre pour l’oïdium, du cuivre (surtout pas la bouillie bordelaise elle contient de la chaux) à appliquer en période  de repos de la végétation. Un jardin sans pesticide respectera les coccinelles et autres auxiliaires amis des jardiniers. Les oiseaux, mammifères, batraciens, reptiles sont très importants et nécessaires pour l’équilibre, il faut les RESPECTER, et les pucerons, les acariens, et les limaces n’apprécieront pas du tout.

Pour un apport de terre, je préfère un bon terreau universel, la terre de bruyère est trop acide et légère. Du sulfate d’alumine, ou alun de potasse pour le bleuissement, un peu de blanc de Meudon pour un beau rose, procéder à tâtons.

Beaucoup d’HYDRANGEAS merveilleux poussent de par le monde. Des zones sont encore inexplorées. Grâce à l’association des Amis de la Collection Nationale d’hydrangeas SHAMROCK  (à Varengeville sur mer près de Dieppe), à Corinne et Robert MALLET  jardiniers botanistes, ces merveilles égayeront bientôt nos jardins.

 

 


HortensiArtois

MM DIEVAL André

Chemin de la chapelle

62144 Villers-au-Bois

Tél. : 03.21.48.00.80

Email : nico185@hotmail.fr

Culture artisanale d’Hydrangeas, Bambous et Hostas

(Quantité limitée)

  

 

 

Philipp Franz von SIEBOLD (1789-1866), médecin, converti à la botanique fut parmi les premiers ambassadeurs des hortensias japonais, à l’époque il nomma un hortensia en l’honneur de sa compagne : le macrophylla ‘OTAKSA’. Bien d’autres eurent ce privilège, les hybrideurs européens ne s’en privèrent guère. Ils baptisèrent certains hortensias : ‘Jeanne PENCHER’, ‘Gertrude GLAHN’, ‘Générale Vicomtesse de VIBRAYE’, ‘Madame Emile MOUILLERE’, SŒUR THERESE…, récemment il y eut même des Japanesse Ladies. Un hortensia restera gravé pour la mémoire : ‘Souvenir de Madame Emile CHAUTARD’.

Même les oiseaux sont glorifiés, eh oui ! ‘BERGFINK’ (pinson du Nord), ‘TAUBE’ (pigeon),  ‘ROTKEHLCHEN’ (rouge-gorge) , ‘BLAUMEISE’ (mésange bleue) et bien d’autres, et même un insecte, la libellule, ‘LIBELLE’. Il aime voyager l’hotensia’FLAMBARD’ (un nom bien de chez nous). On l’a retrouvé en Nouvelle-Zélande.

Certains ont deux noms, ainsi  ‘MARIESII Perfecta’ et ‘MARIESII Grandiflora’ sont devenus  ‘BLUE Wave’ et  ‘WHITE Wave’, ah ces anglais !!! J’en connais un qui a une histoire explosive et même volcanique le macrophylla ‘MIYAKE JIMA’, du nom de l’île de Miyake détruite par un volcan en l’an 2000, Un autre d’une grande délicatesse, rose à tête plate, Jean VARNIER’, et même un qui évoque la voûte céleste le macrophylla ‘CASSIOPEE’, originaire de la péninsule de Izu.

Il est haut en couleurs le serrata ‘’NIJI’’, c’est l’hortensia arc-en-ciel. Il existe une rose noire, une tulipe noire, et bien j’ai un hortensia noir (plutôt violet foncé) qui vit au fin fond des îles Japonaises : le serrata ‘’IYO-NO-USUZUMI’’, un beau cadeau et une grande responsabilité, déjà deux jeunes plantes sont disponibles, et déjà retenues.

Tout ce beau petit monde (et plus) pousse chez moi dans le Pas de Calais près d’Arras à Villers-au-Bois.
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